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 Kichigai une ville maudit

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Naminé Gei
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MessageSujet: Kichigai une ville maudit   Jeu 12 Aoû - 19:32




Kichigai, le village de malheur!



Le village na pas toujours étés dans l’êtas présent. Autrefois, c’était un village comme les autres, malgré son isolement. Éloigné de tout, il était situé aux beaux milieux d’une large forêt aux allures sombre. La source d’eau la plus prêt était une source thermal situer dans les petites collines qui l’entourait, toutes autres sources d’eaux se trouvait a des jours, voir même des semaines de marche, heureusement pour eux, il leur était possible de puiser l’eau potable a partir des puis installer dans la ville. Du a son isolement, le petit village de Kichigai se retrouvait figer dans son propre temps. La technologie y était rare, voir même presque inexistante. Quelque appareille du quotidien était tout de même alimenter par une faible charge électrique, se qui permettait a ses habitent de regarder la télé, ‘’ tous’’ en noir et blanc et de se rafraichir au prêt d’un ventilateur, ou même, pour les plus riche, de se nourrir de bon repas chaud aider d’un four. Les gens i vivait dans une pauvreté apparente, mais malgré tout, ils étaient bien et si sentait chez eux.

Malgré la pauvreté et la simplicité du village, tout y était. Un hôpital un petite centre d’achat, qui ne contenait pas grand-chose, mais c’était toujours sa, une petite école qui regroupait tout les niveaux, une bibliothèque et tout plain d’autres bâtiments qui entourait les quelque bloque appartement et les si peu nombreuses maisons qui abritait tout le monde. Mais parmi ces quelques lieux commun, un l’était un peu moins, mais grandement nécessaire. Un asile était placer non loin du petit hôpital, il ne contenait pas beaucoup de patient, mais l’un deux requérait pratiquement toute l’attention. Il hurlait la nuit, chantonnait durent les journées, attacher en quasi permanence sur son lit dans sa minuscule chambre. Il était attint d’une maladie que nul n’avait la compétence d’identifier, si cela était vraiment possible.

Une nuit, bien différente des autres, ou un brouillard épais recouvrait les rue du village, une brume inhabituelle qui n’avait pas sa place ici, les cris du patient avait été remplacés par une mélodie morbide qu’il murmurait sens cesse. L’extinction des feux était passé depuis quelque heures, pourtant le sommeil ne le gagnait toujours pas. Il n’y avait que deux source de bruit dans cette obscurité, son chant et les pas du gardien, cet homme maudit qu’il haïssait tant sans pourtant, jamais avoir posé le regard sur lui, après tout, le bandeau qui lui couvrait les yeux l’empêchait de voir quoi que se sois. Il le détestait pour une raison simple, l’homme de la sécurité ne se gênait jamais pour lui envoyer quelque coup au visage, ou en plein dans le ventre. Cela avait pour but de le faire taire, mais jamais sa voix ne cessait de résonner dans les couloirs.

Cette nuit la, après le passage douloureux du gardien, un vent frais, voir même glacial, se leva dans la petite chambre dépourvue de fenêtre. L’unique néon de la pièce se mit à grisailler durent quelque seconde a peine, juste assez pour que le patient puisse en avoir conscience. Le jeune ne porta pas attention au problème électrique, après tout, ils étaient fréquents dans l’asile, mais, se courent froid, qui n’avait pas de raison d’être, le laissait perplexe. Il voulut ignorer tout sa, le gardien venait de faire son tour, se n’était pas tout de suit le moment de recommencer. Mais alors qu’il voulut l’oublier, il crue entendre un murmure, faible, mais présente, une voix à moitié éteinte et suivit d’un écho. Elle lui proposait une liberté, une libération qu’il avait tant attendue, la mord de tous ceux qui l’avaient fait souffrir.

Sans attendre les explications et sans vouloir connaitre la logique de cette option, le gamin ne voulut que savoir une chose, qui lui parlait. Il s’exprima à voix haute, pour la première fois depuis longtemps, sans chanté ou hurlé, il ne fit que chuchoter un petit : qui? Mais rien, aucun réponse, le vent était tombé et le silence avait reprit les lieux de force.

Quelques mois, semaines, ou jours plus tard, en fait, il n’en savait rien, cela faisait un bon moment qu’il avait perdu toute notion du temps. Il arrivait à différencier le jour de la nuit, du au bruit de bas plus fréquent que les infirmières provoquait de leur talon haut, mais peu importe le temps qui avait passé tout les nuit, il appelait encore cette voix qu’il avait entendu, il demandait toujours la même chose : qui? Après plusieurs nuits, le gardien avait renoncé à le faire taire, peu importe le nombre de coup qu’il lui assenait, le gamin se remettait toujours a répéter.

Pourtant cette nuit, où il appelait toujours, le vent frais se remit à souffler dans la petite chambre. Il caressa une nouvelle fois son visage et, comme la dernière fois, fit voler quelque mèche de ses cheveux. Un sourire naquit sur le visage pale du garçon, alors qu’il se mit à tirer contre les liens qui retenaient ses poignets, chevilles et son cou. La chaine a sa nuque l’étrangla aussitôt, lui laissant échapper un gémissement de douleur, pour se qui était des autres liens, il en avait trop l’habitude pour y porter une attention particulière. Quand il pur enfin reparler, il supplia la voix de se faire entendre à nouveau, de lui redire se qu’elle lui avait dit avant. Un long silence suivit sa demande avant qu’elle ne se face finalement entendre. La voix presque éteinte lui refaisait la même proposition, mais plus complète. Il tuerait les gens pour lui et répondrait a ses désires, mais, encontre partie, le corps du gamin, lui appartiendrait et il pourrait en disposer, comme bon lui semblait.

Certains mots s’arrêtaient dans son esprit, lui faisant oublier le reste de la frase. Il comprit presque seulement la partie qui disait qu’il pourrait tous les voir mort et que cette voix répondrait a ses désirs. Sans même prendre le temps d’y réfléchir, il accepta avec un sourire plus sadique sur le visage. Mais la voix s’spécifia un dernier détaille, il avait besoin d’un nom, ce nom que lui donnerait son nouveau maitre, sellerait leur accord, sans oublier un petit détaille qu’il ne mentionna pas.

Le gamin du y réfléchir un moment, un nom qui conviendrait a cette voix. C’était certain qu’il s’agissait d’un homme, plus âgé que lui. Après un petit moment, il entrouvrit les lèvres et laissa glisser quelque syllabe bien détaché : A…ku…ma...chi. Se fut l’homme qui le répéta, comme pour vérifier si les son, sonnait bien les un avec les autres. Le démon de sang, la sonorité était parfaite et lui convenait.

Le vent, qui suivait les déplacements du démon vient, une nouvelle fois, prêt du patient. Il s’attarda sur son visage, caressent un moment sa joue droit pour remonter vers son œil. A se moment la, une vive douleur le prit par surprise. C’était comme si on tentait de lui arracher son œil. Malgré l’intensité avec laquelle il était frappé, ce fut plutôt bref. Quand la douleur se dissipa, le bandeau qui lui recouvrait les yeux, glissa de son visage et alla se poser au sol. Son œil droit, s’habitua plus rapidement a la vue qu’il venait tout juste de retrouver, le gauche suivit plus longtemps après.

Quand il pue enfin voir clair, une silhouette se dessina devant lui. Un homme aux allures de noble. Un homme vêtue d’une tenue élégante ave une cape sur les épaules. Ses yeux était d’un mauve changent, comme si la couleur elle-même était en mouvement et une pupille a la verticale les coupait presque en deux partie. Pour sa pare, l’œil droit du gamin avait changé, en comparaison a celui de gauche qui était d’un vert émeraude, l’autre était devenu mauve légèrement bleuter.

Le jeune tirait toujours contre ses liens, voulant au plus vite sens libérer, le seul résultat qu’il pue obtenir était de lasserez ses membre attacher. Le démon eu un sourire en coin en le voyant ainsi se débattre, il s’approcha lui a pas lent, faisant ensuite glisser ses mains sur les liens. Ceux-ci se fendirent en l’endroit même au sa main était passé, libèrent le gamin qui, pourtant, était plutôt mignons dans cette position. Ce dernier eu comme premier reflexes de se lever, mais le mouvement trop rapide pour ses membre engourdit le fit tomber au sol. Heureusement, Akumachi était assez prêt pour le rattraper et l’emprisonner dans ses bras. La position dans laquelle il se retrouva fit légèrement rougir le jeune, mais d’autre idées lui revint en tête, le démon ne lui avait-il pas parlé de meurtre.

Puisqu’il tait dans ses bras, coller contre lui, il pue facilement aller lui murmurer a l’oreille qu’il avait quelque chose d’importent à faire. Régler le cas de tout ces personnes qui avait un jour, rie de lui, il voulait tous les voir mort, après qu’il est souffert un pas un. ‘’ fous? ‘’Le rappelle de son jeune maitre le fit presque ricaner, si c’était se qu’il désirait, avent le lever du soleil, le brouillard recouvrerait tout les corps inerte des villageois.

Pour le plus grand plaisir du jeune psychopathe, la porte s’ouvra devant lui et on pue entendre les premier crie de terreur qui enveloppait le village de Kichigai. Bientôt se ne serait plus qu’un endroit désert qui ne demanderait qu’à être remeubler de tous ces êtres dont leur différent causait leur malheur. Là, ou la désolation laisserait place à la normalité...


Kichigai

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